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Statue de la Liberté

Film New York 1997 John Carpenter (1981)
Sur l'une des affiches du film, la tête de la statue de la Liberté gît en pleine rue, à quelques blocks de l'Empire State Building que l'on aperçoit en arrière-plan.
Statue de la liberté New York
Statue de la liberté New York - Crédit photo : ahundt pixabay

Dans le long métrage, la Statue de la liberté a bien la tête sur les épaules. Bien que l’action se déroule entièrement à New York, John Carpenter fut contraint, pour des raisons budgétaires, de délocaliser le tournage à St. Louis.

C’est là qu’il dégota notamment une réplique exacte de Grand Central, rendant l’illusion parfaite à l’écran. Néanmoins, l’équipe tourna quelques scènes à New York, sur Liberty Island.

New York 1997 fut d’ailleurs le premier long-métrage à recevoir une autorisation de filmer sur l’île, John Carpenter soulignant que la ville fut de plus très arrangeante, mettant à disposition l’intégralité du lieu pour les besoins du tournage.

Affiche du film avec la statue de la liberté de New York 1997
Affiche du film avec la statue de la liberté de New York 1997. Crédit photo : AVCO Embassy Pictures, International Film Investors et Goldcrest Films International

Statue de la Liberté

Figurant parmi les monuments les plus célèbres du monde, l’œuvre du Français Auguste Bartholdi est non seulement l’emblème de New York, mais aussi et surtout celui de la liberté, une valeur si chère aux Américains. À symbole puissant, images fortes : destruction, allégorie protectrice, dénouement heureux, espoir… La statue de la Liberté a inspiré les créateurs et son rayonnement ne semble pas prêt de s’éteindre.

Offerte par la France en 1886 à l’occasion du centenaire de la Déclaration d’Indépendance américaine, la statue de la Liberté a longtemps constitué la première vision des États-Unis pour des millions de migrants.

Leurs bateaux longeaient Liberty Island sur laquelle se trouve le monument de 93 m de haut, avant leur passage à l’immigration sur Ellis Island. De son véritable nom « La Liberté éclairant le monde » (Liberty Enlightening the World), la statue regarde vers l’Europe et la date de la proclamation d’indépendance, le 4 juillet 1776, est gravée sur sa tablette.

Les chaînes brisées à ses pieds sont une métaphore de la liberté. Pour la visiter, il faut prendre le bateau depuis Battery Park au sud de Manhattan ou Liberty State Park dans le New Jersey et il est recommandé d’acheter les billets à l’avance.

La traversée coûte 18,50 $. Il faut ajouter 18,50 $ pour accéder au piédestal où se trouve un musée et 21,50 $ pour monter jusqu’à sa couronne en gravissant 354 marches.

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Fanspots Stories New York

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Découvrez les secrets des lieux cultes des plus grands chefs d’œuvre de la pop culture à New York !

Capitale mondiale de la pop culture, New York incarne une liberté de création débridée. La ville qui ne dort jamais a été la muse d’un grand nombre de réalisateurs, acteurs, scénaristes, chanteurs, musiciens, dessinateurs et écrivains…

Beaucoup ont transmis leur fascination pour la cité auprès du grand public et rendu mondialement célèbres quelques uns de ses lieux, les faisant passer dans la légende de la pop culture. Ce sont les secrets de cent d’entre eux que révèle ce premier volume de la collection Fanspots Stories.

Le saviez-vous ?
Savez-vous que le tournage du clip du titre Sleep Now in the Fire de Rage Against The Machine a provoqué l’arrêt de Wall Street pour la première fois depuis 1929 ; qu’Alfred Hitchcock a tourné des scènes de La Mort aux trousses en caméra cachée à l’ONU ; que David Schwimmer, l’interprète de Ross, ne savait pas où se trouvait l’immeuble de Friends avant de se retrouver par hasard dans le restaurant du rez-de-chaussée ; que John Carpenter fut le premier réalisateur que la ville autorisa à tourner au pied de la statue de la Liberté pour New York 1997 ; que Michael Jackson a tourné deux fois dans le même station de métro de Brooklyn ; ou encore que la photo sur la pochette des Ramones fut prise à côté du CBGB, où ils firent leurs débuts ?

Fanspots Stories New York, c’est aussi
La caserne de SOS Fantômes, le célèbre pont d’Il était une fois en Amérique, le Katz’s Delicatessen de Quand Harry rencontre Sally, l’immeuble de Friends, l’appartement de Carrie Bradshaw dans Sex and the City, le Daily Planet de Superman, la bouche de métro de Marilyn Monroe, le Chelsea Hotel de Leonard Cohen, la station de métro du mythique clip Bad de Michael Jackson, l’Albert’s garden des Ramones, la Paul’s Boutique des Beastie Boys, l’immeuble de Physical Graffiti de Led Zeppelin, la tour où DJ Kool Herc a créé le hip-hop, le Baxter Building des Quatre Fantastiques, le Daily Bugle de Spider-Man, le Plaza de Gatsby le magnifique, le Brooklyn Bridge de la Trilogie new-yorkaise de Paul Auster, le Birdland évoqué par Jack Kerouac dans Sur la Route…

Réalisé par une équipe de spécialistes de la pop culture et agrémenté par de nombreuses anecdotes, Fanspots Stories New York raconte bien plus qu’une histoire : il s’agit de quelques-unes des histoires les plus fascinantes de la pop culture.

Fanspot Stories New York
100 lieux cultes pop
un concept unique et inédit
224 pages de plaisir
un beau livre grand format 24 x 30, dos rond tranchefil

L'avis de Fantrippers
Qualité du contenu

Intérêt pour les fans

Rapport qualité/prix

Découvrez tous les lieux de New York 1997 sur notre carte


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Par Gilles Rolland

mardi 18 août 2020

Passionné de cinéma, de rock and roll, de séries TV et de littérature. Rédacteur de presse et auteur des livres Le Heavy Metal au cinéma, Paroles de fans Guns N' Roses, Paroles de fans Rammstein et Welcome to my Jungle : 100 albums rock et autres anecdotes dépareillées. Adore également voyager à la recherche des lieux les plus emblématiques de la pop culture.

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